Les tableaux ci-dessous exprime les émissions de CO2 sur 10 ans pour différents types d’équipements, que ce soient des chaudières fioul ou gaz, une installation de radiateurs électriques ou de pompes à chaleur.
- Le postulat de départ étant le calcul des émissions de chacun des équipements et leur source d’énergie associée en gramme de CO2 par kilowatt heure par an. Source fournie par environnement.gouv « les facteurs d’émission de gaz à effet de serre. »
- La pompe à chaleur fonctionnant à l’électricité, a les mêmes émissions que les équipements électriques (147 g/CO2/kWh/an).
- On évalue ensuite les besoins annuels nets de chauffage d’un logement en kWh, que l’on converti en brut en tenant compte du rendement du générateur. Pour les chaudières il n’y a que 85% d’efficacité en raison des pertes de rendement de combustion, soit une augmentation des besoins de 15%.
- La pompe à chaleur est gagnante dans l’opération, si l’on applique l’effet du SCOP 55°C, le COP saisonnier de 3,67 de la HTi70 11kW ou celui de la HRC70 40V et au SCOP 55°C de 3,25. Le gain est alors déterminant sur les résultats avec une division d’autant des consommations.
- Sans surprise, le fioul est l’énergie de chauffage la plus polluante, suivi du gaz, émettant 30% de C02 en moins, puis les équipements électriques avec dans l’ordre : les radiateurs (-61% vs le fioul), et la PAC, source la plus vertueuse -90% moins émettrice que le Fioul.
- Mais d’une manière générale, la PAC est respectivement 85% et 73% moins émettrice que les équipements au gaz et les radiateurs.
Découvrez 3 cas à l'étude :
- Situation pour une maison individuelle de 100m2 avec un DPE de classe E
- Situation pour une maison individuelle de 160m2 avec un DPE de classe D
- Situation d'un logement collectif de 800m2 avec un DPE de classe E









